Accueil DestinationsEuropeIslande La côte sud de l’Islande de Vik aux fjords de l’Est

La côte sud de l’Islande de Vik aux fjords de l’Est

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JOUR 4

Ce matin on peut se lever un peu plus tard car le bus ne part qu’à 12h30. On profite de la matinée pour laver un peu de linge à la main et le faire sécher avec un séchoir portable qu’on a trouvé. Pas pratique mais on fait avec les moyens du bord.
Avant de monter dans le bus (n°12) pour aller au parc national de Skaftafell, on prend deux hot dog (205 ISK l’un) à la station service.
Le paysage sur la route ressemble à celui qu’on a vu jusqu’à Vik, tout en se rapprochant cette fois du plus grand glacier d’Islande, le Vatnajökull (8 300 km²).
 

Parc National de Skaftafell

Le bus nous dépose devant l’office du tourisme du parc à 14h35, on en profite pour y faire un tour, on y trouve un point information et une petite épicerie pour dépanner, pratique si vous manquez de nourriture car il n’y a rien d’autre dans le coin (un peu cher par contre).
Si vous souhaitez faire une petite économie en n’achetant pas la carte des randonnées, sachez que vous pouvez la télécharger, en français en plus, sur ce site (fichier au format PDF).
Nous voilà parti à la découverte de ce magnifique parc naturel en la direction de la cascade de Svartifoss.

La 1ère cascade que nous rencontrons se trouve à 1.5 km de marche, il s’agit d’Hundafoss qui veut dire « cascade des chiens ». L’histoire raconte que le chemin de la ferme passait naguère par le bord de la cascade. Lors des crues les chiens risquaient parfois d’être emportés d’où son nom.

La montée s’avère quelque fois un peu difficile sur certains passages à cause de nos gros sacs de 15 kg mais on est largement récompensé en arrivant en haut d’une colline d’où l’on aperçoit la cascade de Svartifoss.
Nous descendons vers la cascade sous un temps magnifique et on s’arrête quelques instants au pied de cette chute pour une pause bien méritée. Les orgues basaltiques que l’ont aperçoit se sont formés par le refroidissement lent d’une coulée de lave.

Nous continuons notre ascension pour arriver à Sjonarsker d’où l’on a un point de vue magnifique sur les montagnes, les étendues de sables et l’océan. On trouve une table d’orientation avec le nom de tout ce que l’on voit sur 360°.
Nous redescendons ensuite en direction du camping. Le terrain est vraiment immense et il y a encore peu de monde au mois de juin, on a que l’embarras du choix pour planter la tente.
Nous préparons le repas avec notre réchaud, au menu des capelletis à la viande. On ne trouve pas de salle commune ni d’endroit pour cuisiner dans ce camping.
A noter que pour la douche où il faut 2 pièces de 50 ISK pour 5 minutes d’eau chaude. J’ai quand même du faire le tour des camping-car afin de faire la monnaie.
Pour le paiement du camping, 2 jeunes filles sont passées le lendemain matin vers 9h (750 ISK par personne).


 

JOUR 5

Glacier Skaftafellsjökul

On se lève à 9h et on part au pied du glacier Skaftafellsjökul. Le chemin est facile depuis le camping, c’est pratiquement plat tout le long et on s’approche vraiment tout près. On est sorti du sentier pour être encore plus près du glacier mais attention aux moraines qui sont des sables mouvants créés par la glace fondue et le sable (des panneaux sont là pour vous le rappeler).

Après cette petite balade nous retournons à l’office du tourisme pour acheter un sandwich et quelques biscuits pour ce midi (1 470 ISK). Le bus pour Jökulsarlon (toujours le n°12) passe à 14h35.

Jökulsarlon

Par chance le temps se découvre un peu lorsque nous arrivons à Jökulsarlon, un lac avec des icebergs formé par l’arrivée d’une des langues glaciaires du Vatnajökull. Ce site est vraiment magnifique !
Nous n’avons pas vu de phoques là bas mais par contre pas mal de touristes. On voit que c’est un arrêt obligatoire dans les circuits, on y retrouve autant de bus privés qu’à Gullfoss et Geysir. J’imagine même pas ce que ça doit être en juillet – août.

Lors de la planification du voyage j’avais prévu de dormir sur place et reprendre le bus le lendemain (soit un arrêt de 24h), mais après être resté pendant une vingtaine de minutes sur le site, Eric préfère que l’on parte directement sur Höfn. C’est vrai qu’il n’y a aucune structure sur place et que le terrain est assez dur (pas d’herbe pour planter la tente).
Le routard précise que le camping sauvage est interdit, le chauffeur de bus m’a dit la même chose mais il est quand même possible de s’installer à l’écart comme l’ont déjà fait d’autres voyageurs. Du coup nous remontons dans le bus direction Höfn où l’on arrive à 16h30.

Höfn

Le bus nous amène jusqu’à l’auberge de jeunesse car plusieurs passagers y logent (dont le Canadien que nous avons rencontrés et nos potes Espagnols que l’on retrouvera plus tard). Les chauffeurs de bus sont vraiment tous aimables et ils n’hésiteront pas à vous amener à votre hébergement même si c’est plus loin que leur arrêt.
Nous en profitons pour descendre, même si nous irons au camping, car nous sommes est à côté du port de pêche, on va aller y jeter un œil.

La ville n’a pas de charme particulier et il n’y a rien de spécial à voir. Seules les personnes voyageant en bus sont obligées de s’arrêter ici. La piscine étant juste à côté nous en profitons pour y aller, d’autant plus que les douches du camping sont payantes.
Nous passons ensuite au supermarché acheter de quoi manger ce soir (sans oublier le traditionnel Skyr) et partons s’installer au camping (650 ISK par personne). Celui-ci est désert et le terrain n’est pas immense.
Il y a beaucoup de vent ce soir, on a bien fait de ne pas s’arrêter à Jökulsarlon, on mange avec le bonnet et les gants car le coin cuisine n’est pas très bien abrité.

JOUR 6

Egilsstadir

Nous partons de Hofn à 8h30 par le bus n°18, un mini-bus de 10 places qui nous amène jusqu’à Egilsstadir. La route n°1 longe les fjords de l’Est jusqu’à Breiddalsvik avant de couper à l’intérieur des terres.
Nous avons enfin quitté le mauvais temps du sud de l’Islande et c’est par un beau soleil que l’on découvre les fjords de l’Est. Le bus fait une petite halte de 15-20 min à Djúpivogur.

Nous arrivons à Egilsstadir vers 12h30, l’arrêt du bus se trouve au niveau du camping (qui fait également Office du Tourisme). Vu l’heure on mange sur place des nouilles chinoises toutes prêtes. Il y a bien une plaque chauffante sous le petit abris en bois du camping (qui laisse bien passer le vent au passage) mais pas d’électricité. On se sert donc du réchaud à gaz pour faire chauffer l’eau. Le prix du camping est de 650 ISK par personne en tente.

Egilsstadir est la plus grande ville de l’Est avec ces 1 600 habitants, le cadre est assez verdoyant par rapport aux paysages désertiques que l’on a croisé jusqu’à présent, mais il n’y a pas grand chose à faire dans la ville en elle même. Par contre on trouve tout ce qu’il faut pour se ravitailler dont un supermarché Bonus. C’est d’ailleurs principalement pour cette raison qu’il faut s’arrêter ici quand on voyage en bus sur la route n°1 sinon autant se diriger directement vers Myvatn (bus qui se connecte avec celui qui vient de Hofn).

Après avoir visité rapidement la ville qui est d’aspect très décousue et fait quelques courses au Bonus (983 ISK), on profite de ce beau soleil pour aller se détendre à la piscine (peut être qu’on rencontrera des islandaises cette fois ).

Le soir on se fait à nouveau à manger au camping. On aurait bien été tester le « Tea & Kaffi » recommandé par le Guide du Routard mais celui-ci était fermé ce soir là (comme d’hab quand on veut aller quelque part !).

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